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Concours Free Music Festival

Dim 11 Mai - 16:33 par Soss Mayo

Bonjour à tous.

Le festival Free Music vous propose de gagner une place pour le festival le jour où jouent les Offspring



Pour cela, répondez à la question:
Sur quelle scène joue Offspring au Free Music Festival ?

Les réponses sont à m'envoyer par MP avant le 1er juin, 23h59.

Le vainqueur sera tiré au sort parmi les bonnes …

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Johnny CASH

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Johnny CASH

Message par Michelle le Mer 3 Mar - 20:53



C'était un type à qui on ne la racontait pas, mais qui aimait bien nous en raconter, de ces belles comptines d'amours infinies, et d'horizons tout autant sans limites, de ces légendes un peu tristes, mais très dignes, d'hommes effondrés dans le caniveau, et qui finissent par se remettre sur pied, toujours. Pour nous confier ceci, il se penchait simplement sur son micro, une méchante guitare dans les bras, et le frisson naissait. Si Johnny Cash avait oeuvré dans le cinéma, il se serait appelé John Wayne. Et s'il avait joué du piano jazz au fond des bars, Clint Eastwood, tout pareil. Ecrivain, il aurait écrit le Voyage au bout de la nuit ou Les Raisins de la colère. Ne croyons pas les comptables : malgré ses 90 millions de disques vendus, son parcours d'un demi-siècle de carrière, et ses multiples succès, il incarne en effet l'envers du rêve américain, et chante la Saga de l'humble, de l'homme de peu qui édifie une civilisation. Approchez : on va vous raconter une belle d'histoire d'amour, de violence, d'alcools forts et d'individus qui ne le sont pas moins, d'argent, de perdition, et de rédemption. L'histoire de l'Homme en Noir.


A quoi ressemble l'état agricole de l'Arkansas, en 1932 ? On imagine une terre pas franchement hospitalière, et plutôt déshéritée, mais qui a le choix ? Pas J.R. Cash, descendant d'immigrants écossais, qui y est né ce 26 février, dans le canton rural de Kingsland plus précisément. Ses parents, incapables de s'accorder sur un prénom, optent pour de simples initiales. L'armée des Etats-Unis, ne l'entendant pas de cette oreille, il s'engagera sous le nom de John R. Cash. Mais, pour l'heure, sa famille est pauvre, et, pour ne rien arranger, règne alors la Grande Dépression, qui, après le krach boursier de 1929, jette des millions d'Américains (puis, de terriens) à la rue, et dans la plus profonde misère.

Dans la misère
http://img31.imageshack.us/img31/768/cash76.jpg
Johnny, qui a déménagé dans la ville de Dyess à l'âge de trois ans, a six frères et s?urs (Tommy tentera une carrière dans l'ombre de son frère). Jack, de deux ans son aîné, et très proche du chanteur, mourra tragiquement dans un accident de scie circulaire, mettant plus d'une semaine à décéder. Johnny Cash ressentira toute sa vie une profonde culpabilité à l'évocation du drame. Il confessera régulièrement rêver de son frère, et se réjouir de le retrouver un jour au paradis. En tout état de cause, sa mère Carrie a faim. Alors, elle chante toute la journée, du folk, et son fils l'accompagne, maladroitement, à la guitare. Johnny ne s'éternise pas sur les bancs de l'école, réquisitionné par les proches champs de coton, et bercé, comme tous les petits blancs du sud par gospel et country music. Il écrit ses premières chansons dès l'âge de douze ans, et chante même dans des programmes de la radio locale. Ses diplômes primaires obtenus, il déménage brièvement à Detroit (Motor City, capitale des belles voitures), pour un emploi logique dans une usine d'automobiles.


Dans l'armée maintenant

Folsom Prison Blues
La succession peu gratifiante de petits boulots l'incite à s'engager dans l'US Air Force, qui, alors que sévit la guerre de Corée, l'envoie en casernement...en Allemagne : il y achète sa première guitare, perd l'usage d'un tympan dans un accident, et crée son premier groupe, les Landsberg Barbarians. C'est en 1951, spectateur de la projection d'un documentaire sur les prisons, qu'il éprouve pour la première fois un intérêt quant au sort des bagnards dans les prisons américaines (il organisera très tôt des concerts dans les centres de détention, et militera toute sa vie pour une réforme du système carcéral). De retour au pays, il s'installe à Memphis (Tennessee), où il épouse une Texane, une certaine Vivian Liberto.


Dans le vent

En 1954, Cash auditionne pour le label Sun, dirigé par le légendaire Sam Phillips, dans un répertoire de chants religieux. Phillips l'écoute...et le remercie, l'enjoignant à proposer quelque chose de plus commercial. Le chanteur souscrit à la requête, et, cette fois, sa belle voix grave de baryton, un usage excessivement séminal de sa guitare, ses compositions au carrefour du rock and roll, de la country, et du honky tonk, séduisent le producteur. Ce dernier impose le prénom Johnny, que le chanteur a en horreur, le trouvant par trop juvénile. Son premier 45-tours est enregistré avec son groupe de l'époque, The Tennessee Two (puis Three, quand les cachets le permettront), composé du guitariste Luther Perkins, et du bassiste Marshall Grant. Les succès ne se font pas attendre : c'est avec « Hey Porter », « Cry Cry Cry » (juin 1955), « Folsom Prison Blues » (janvier 1956), et, bien sûr, « I Walk The Line » (couplé à « Get Rhythm », en août) que commence à s'écrire la légende, grâce à des 45-tours tous vendus à plus de 100 000 exemplaires. Cash participe au Grand Ole Opry (grande messe spectaculaire à la gloire de la country), et est en 1957 le premier artiste Sun à enregistrer un album, Johnny Cash With His Hot and Blue Guitar. On salue sa première apparition à l'écran, où il incarne un serial killer dans le film Five Minutes To Live, et se produit au sein de l'historique Million Dollar Quartet (complété par Jerry Lee Lewis, Elvis Presley, et Carl Perkins).

Dès lors, il prend l'habitude de se présenter en public vêtu de noir de pied en cap, contrastant avec les autres chanteurs de country, plus friands de paillettes et autres ornements à fanfreluches ou chemises à jabots. Toutefois, les tensions commencent à se faire jour entre Sam Phillips et le chanteur, en particulier à l'occasion d'un projet d'album gospel refusé par le premier. En 1957, Johnny prend une autre Dimension en signant sur le label Columbia (pour une musique plus personnelle, mais également davantage au goût du jour), et commence à se produire sur scène en compagnie de June Carter (membre éminent de la première grande famille de la musique country, cette Carter Family - à l'origine trio virginien - d'une profonde influence sur toute la musique bluegrass, country, folk et même pop, des années 20 aux années 50). June et Johnny s'aiment (la première est vraiment la muse du second), mais, étant engagés chacun de leur côté (de plus, Johnny est déjà le père précoce de deux enfants en bas âge), leur relation en devient tumultueuse. Cash clôt les années 50 avec les titres « All Over Again » en 1958 et « Don't Take Your Guns to Town » l'année suivante.


Dans la poudre

Les années 60, les triomphes exponentiels (l'album Ride This Train en 60, « Tennessee Flat-Top Box » et « Bonanza ! » en 61-62) et la pression qui en résulte (alimentée par des tournées de plus de trois cents dates), provoquent l'addiction de Cash aux amphétamines (pour lutter contre la fatigue), aux barbituriques (pour lutter contre la dépression), et à l'alcool (pour lutter contre tout le reste). Pour parachever l'ensemble, Johnny prend l'habitude de s'enivrer avec le petit ami de June Carter. Et à Nashville, son compagnon de dérive est le chanteur Waylon Jennings. Une belle chanson de June Carter (et un hit pour Cash) résume alors la situation : « Ring of Fire » (n°17 en mai 63) décrit le « cercle de feu » dans lequel s'est enfermé le chanteur. C'est Cash lui-même qui adjoindra un arrangement de trompette à la mexicaine à la chanson, affirmant que l'idée lui est venue en rêve. En 1961, il est victime d'une overdose. Soupçonné de trafic d'héroïne (il dissimule les doses dans la caisse de sa guitare), il est arrêté en 1965 au Texas. Cette période inspirera le romancier Stephen King dans la rédaction de Shining (Cash avait alors coutume de faire des motels où il séjournait du petit bois, et ce à coups de hache).

Durant cette longue période, Cash, au comportement erratique, est devenu totalement incontrôlable. En juin 1965, l'échauffement du Train avant de son bus de tournée provoque l'incendie de plusieurs hectares d'un parc national californien. Le juge, demandant au chanteur quel est son sentiment quant à ce fait divers, se voit gratifié de la réponse suivante : « moi, je ne sais pas... vous n'avez qu'à demander à mon bus... mais comme il est mort... ». Deux années plus tard, le duo « Jackson » (juillet 67) permet heureusement au couple emblématique Carter/Cash de remporter un Grammy Award. C'est Bob Dylan qui, dans un souci thérapeutique, l'invite à participer au Festival folk de Newport. Au fond du gouffre, Johnny Cash chante son amour éperdu pour sa belle dans « I Still Miss Someone » (album I Walk The Line - 1964). En 1969, il participe au controversé (car considéré comme une trahison réactionnaire par les tenants du folk progressiste) album Nashville Skyline de Bob Dylan. Néanmoins, et de son côté, aussi paradoxal que cela puisse paraître, l'establishment country, excessivement traditionaliste, considérant d'un très mauvais ?il ses différents excès, met progressivement Cash au ban de sa bonne société.

L'épopée se poursuit, en février 1968, comme un conte de fées : aidé par sa compagne et tout le clan Carter (Maybelle, maman et femme de tête), Cash troque drogues contre religion (il devient chrétien fondamentaliste), divorce (sic - Vivian Liberto et lui ont eu quatre filles en six ans), et demande June en mariage en plein concert (cette dernière lui avait mis le marché en main : le sevrage contre la bague au doigt). En 1968 et 1969, il offre deux concerts historiques dans les pénitenciers de Folsom et de San Quentin : les deux albums qui y seront enregistrés, non moins historiques, sont considérés par le Magazine Rolling Stone comme appartenant aux cinq cents meilleurs disques de l'histoire.

En 1970 naît John, fruit de son union avec June. Le chanteur est reçu par le Président Richard Nixon à la Maison Blanche, et, autre forme d'honneur, enregistre avec John William et le Boston Pops Orchestra, puis croise Kirk Douglas sur un plateau de cinéma (The Gunfight). Citoyen actif, il milite avec sa femme au bénéfice des convicts, et des Indiens d'Amérique. Le chanteur diversifie ensuite ses activités, devenant animateur pour le compte de la chaîne télévisée ABC (le Johnny Cash Show règnera sans partage sur les ondes jusqu'en 1971). En 1972, June Carter et Cash produisent le film Gospel Road sur la vie du Christ : elle y incarne Marie-Madeleine. De plus, Johnny participe au fil de sa carrière à quelques séries télévisées, comme Columbo, La Petite maison dans la prairie, et Docteur Quinn, femme médecin. Il prêtera même sa voix à un épisode des Simpsons : il y incarne un coyote...de l'espace. D'un point de vue plus littéraire, il trouve le temps d'écrire son autobiographie, L'Homme en noir (1975).


Dans la distinction

Blue Yodel No. 9 (avec Louis Armstrong)
A la fin des années 70, battant en brèche une ridicule réputation de chanteur réactionnaire, Cash enregistre des standards de Nick Lowe (chantre du pub rock britannique avec le groupe Brinsley Scwharz), Kris Kristofferson (emblème d'une certaine country progressiste, et saisissant portrait d'une épave dans le film Wanda's Café), et Dylan. Son public, moins progressiste, ne le suit pas dans cette évolution. Il n'en continue pas moins de se produire aux quatre coins du pays, itinérant grâce à un autobus dans ce qu'il a dénommé là encore le Johnny Cash Show. Dans les années 80, et malgré des ennuis de santé, et le fait que le label Columbia l'abandonne, il continue de se produire, en particulier dans le groupe The Highwaymen (aux côtés de Kristofferson, Jennings, et Willie Nelson, quatrième mal embouché ralliant ces chanteurs hors normes rassemblés dans la « Outlaw Country » - le pays des hors-la-loi), avec lequel il enregistre trois albums. Il est malheureusement victime en 1986 d'un coma post-opératoire dont il a le plus grand mal à sortir.


Dans la douleur

En 1992, Cash, affaibli par le diabète, réalise l'exploit (inédit jusqu'à aujourd'hui) d'être simultanément honoré par le Rock & Roll Hall of Fame, et ses équivalents pour les compositeurs, et les artistes de country. La fin de la décennie est marquée par sa rencontre avec le producteur Frederik Jay Rubin (qui a oeuvré avec les rappers de Run-D.M.C., et le groupe de rock Aerosmith). Le duo concocte une série de six albums (dont les deux derniers seront posthumes) de reprises, où Cash revisite de manière inattendue des chansons de Soundgarden, Nick Cave, Leonard Cohen, ou U2. En 1994, Cash réalise son ancien rêve d'enregistrer My Mother's Hymn Book, choix de chants traditionnels de musique gospel.


(Jusque) Dans la mort

In My Life
En 1997, ses médecins diagnostiquent un syndrome de Shy-Drager, affection de type neurologique. En 1998, une grave pneumonie endommage irréversiblement ses poumons. En 1999, il est de nouveau honoré par un Grammy Award, attribué cette fois pour l'ensemble de sa carrière.
Le 15 mai 2003, June Carter Cash décède à l'âge de soixante-treize ans, de complications post-opératoires conséquentes d'une intervention cardiaque. Elle avait fait jurer à son mari de poursuivre sa carrière de chanteur : il donnera son ultime concert le 5 juillet 2003, lisant un texte bref, rédigé juste avant la montée sur scène, et où il explique qu'il considère que June est toujours à ses côtés. Johnny ne survit en effet que quatre mois à son épouse : il est disparu le 12 septembre, entre autres victime de son diabète. Il était âgé de 71 ans. June Carter et Johnny Cash sont inhumés côte à côte, au Hendersonville Memory Gardens, dans le Tennessee. En 2004 Johnny Cash obtient un ultime Grammy Award à titre posthume. En 2005, le chanteur des Bee Gees Barry Gibb achète la maison de Cash. En 2007, elle sera complètement détruite dans un incendie. En juillet 2006, l'album posthume American V : A Hundred Highways se classe directement à la première place des ventes d'albums. Quatre ans plus tard paraît le sixième volume de la série. American IV: Ain't No Grave, publié en mars 2010, offre son lot de reprises du maître (Kris Kristofferson, Tom Paxton, Sheryl Crow...) et un titre inédit, « 1st Corinthians 5:55 ».



Qualifier Johnny Cash de plus important chanteur country de l'après-guerre est réducteur : c'est, encore une fois, omettre que son parcours s'est construit sur un style unique, mariant à parité les influences les plus diverses, du gospel au rock, en passant par le blues. Sa grandeur (et la difficulté à laquelle il dut parfois faire face) reste qu'il s'est toujours situé en marge : d'une Amérique blanche qui a pourtant tenté de l'enfermer dans les pires idéologies ; de la tradition country de Nashville, empesée dans ses codes, et ses règles immuables ; de concepts moraux qu'il a toujours fait voler en éclats, par ses excès, et sa passion en toute chose. Johnny Cash fut rebelle, une star incontournable des années 50 et 60 lourde de plus de cent singles classés dans les charts, une légende ensuite, une icône pour finir. Triomphant et misérable : un homme.

Christian Larrède (Music Story)

Michelle
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Re: Johnny CASH

Message par Michelle le Mer 3 Mar - 20:54

Discographie



1957 Johnny Cash with His Hot and Blue Guitar
1958 Sings the Songs That Made Him Famous
1959 Greatest!
1959 The Fabulous Johnny Cash
1959 Hymns by Johnny Cash
1959 Songs of Our Soil
1960 Ride This Train
1960 Now, There Was a Song!
1960 The Headliners, Vol II
1961 The Lure of the Grand Canyon
1962 Hymns from the Heart
1962 The Sound of Johnny Cash
1963 Blood, Sweat, and Tears
1963 Ring of Fire: The Best of Johnny Cash
1963 The Christmas Spirit
1964 I Walk the Line
1964 Bitter Tears: Ballads of the American Indian
1965 Orange Blossom Special
1965 Sings the Ballads of the True West
1966 Everybody Loves a Nut
1966 Happiness Is You
1967 Carryin' On with Johnny Cash and June Carter
1968 From Sea to Shining Sea
1968 At Folsom Prison (Live)
1968 Heart of Cash
1968 The Holy Land
1969 At San Quentin (Live)
1970 Hello, I'm Johnny Cash
1970 I Walk the Line (Movie Soundtrack)
1970 Little Fauss and Big Halsy (Movie Soundtrack)
1971 Man in Black
1972 A Thing Called Love
1972 America: A 200-Jahr Salute in Story and Song
1972 The Johnny Cash Family Christmas
1972 International Superstar
1973 Any Old Wind That Blows
1973 The Gospel Road
1973 Johnny Cash and His Woman
1974 Ragged Old Flag
1974 Junkie and the Juicehead Minus Me
1975 The Children's Album
1975 Sings Precious Memories
1975 John R. Cash
1975 Look at Them Beans
1976 One Piece at a Time
1977 The Last Gunfighter Ballad
1977 The Rambler
1978 I Would Like to See You Again
1978 Gone Girl
1979 Silver
1980 Rockabilly Blues
1980 Classic Christmas
1981 The Baron
1982 The Adventures of Johnny Cash
1983 Johnny
1985 Rainbow
1994 American Recordings (American I)
1996 Unchained (American II)
1998 VH1 Storytellers: Johnny Cash and Willie Nelson (Live)
2000 American III: Solitary Man
2002 American IV: The Man Comes Around
2006 American V: A Hundred Highways
2010 American VI: Ain't No Grave



American VI: Ain't No Grave qui est sortie hier
http://www.deezer.com/fr/music/johnny-cash#music/johnny-cash/american-vi-ain-t-no-grave-494392


Walk The Line


Ring of Fire


Me And Bobby McGee


Ghost Riders In The Sky


I saw the Light (dans Columbo)


God's Gonna Cut You Down


Johnny Cash in San Quentin 1969



les derniers Live de Johnny le 21 Juin & le 5 Juillet 2003






Hurt


Redemption Song (Johnny Cash & Joe Strummer)



Johnny Cash & Joe Strummer

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Re: Johnny CASH

Message par Mistake le Mer 3 Mar - 21:20

La reprise de Hurt prieee

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Re: Johnny CASH

Message par Omsi le Mer 3 Mar - 21:40

Signalons que l'originale de Hurt est quand même mieux prieee

Sinon, je comprends pas un truc a propos de la création de ce topic.

Le rapport avec les Beatles?

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Re: Johnny CASH

Message par Kao' le Jeu 4 Mar - 0:45

Trop long le topic ><

Ce mec était un génie je pense. Après faut aimer la country. Mais ce n'était pas que de la country de base il y avait un son particulier.
Qui fait que le gars cool écoute Johnny Cash, et pas Hank Williams ou un chanteur X.

Mais de ce que j'ai vu et lu de lui, il n'avait pas l'air digne content
Je le vois plus comme le plus grand looser de la musique. Un peu fou.
Mais un sacré artiste

Ses 5 derniers albums, juste avant qu'il meure et après que June Carter meure, quand il était profondément seul, malheureux. Plein de regret.
Ca se sent c'était magnifique.
Je préfère carrément sa version de Hurt (l) à celle des NIN.

Il avait une voix

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Re: Johnny CASH

Message par Zem' le Jeu 4 Mar - 1:09

Kao' a écrit:Trop long le topic ><

Oui voila, si je puis me permettre une remarque c'est bien celle ci !

Le topic est très probablement extrêmement bien amené et ce que tu veux, mais il y en a tellement que qu'on est découragé !

J'étais tout à fait motivé par l'idée d'en apprendre plus sur Johnny mais je ne sais pas par où commencer, aucune vidéo n'est mise en valeur par rapport à une autre donc je ne sais pas ce qui est le plus représentatif de l'artiste...

Peut être que moins de zèle et plus de guidage serait les bienvenus.

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Re: Johnny CASH

Message par Cellar le Jeu 4 Mar - 12:59

Je suis d'accord avec Zem', je connais peu Jonnhy Cash sinon à part ce que j'en ai entendu quand je bossais à Virgin.

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Re: Johnny CASH

Message par qq666 le Jeu 4 Mar - 14:17

Artiste énorme ...

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Re: Johnny CASH

Message par Michelle le Jeu 4 Mar - 15:08

si ça vous fait plaisir 1 bio toute petite

Johnny Cash (né J.R. Cash le 26 février 1932 à Kingsland, Arkansas, États-Unis, et décédé le 12 septembre 2003 à Nashville, Tennessee) était un chanteur, guitariste et auteur-compositeur de musique country américain. Il a également pratiqué les styles Rock and Roll, Rockabilly, Blues, Folk ou encore Gospel.

Cash était connu pour ses basses profondes et distinctif voix de baryton, car le "boom-chicka-boom" Son comportement et ses vêtements sombres lui ont valu le surnom de "l’Homme en noir. " Il a traditionnellement commencé ses concerts en disant: « Bonjour, je suis Johnny Cash ».

Une grande partie de la musique de Cash, en particulier celle de sa fin de carrière, fait écho à des thèmes de la douleur, l'affliction morale et de rédemption, comme ses chansons I Walk the Line, Folsom Prison Blues, Ring of Fire, Get Rhythm et Man in Black. Il a également enregistré des numéros humoristiques, tels que One Piece at a Time et A Boy Named Sue, un duo avec sa future épouse June Carter appelé Jackson, ainsi que des Train Songs dont Hey Porter et Rock Island Line.

Avec 90 millions d'albums vendus au long de ses cinquante années de carrière, il est considéré comme une figure majeure de la musique américaine du XXe siècle.

Il est aussi connu pour son engagement politique et son action en faveur des détenus pénitentiaires devant lesquels il s'est souvent produit.


& 1 video qui le represente le celebre Live a la prison de San Quentin 1969 video de 40 mins

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Re: Johnny CASH

Message par Zem' le Jeu 4 Mar - 22:34

énorme prieee

merci !

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Re: Johnny CASH

Message par Bigyo' le Dim 7 Mar - 13:42

Sympa comme topic !

C'est le genre de légende qui vous fait regretter de ne pas être né plus tot !

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Re: Johnny CASH

Message par Bigyo' le Lun 3 Jan - 23:21

Et sinon pour les deux ou trois pelés qui écoutent Cash ( Kao' si tu nous lis !), il va y avoir un CD de Bootlges qui sortira le 22 février.

"Le premier CD se concentre sur le début de carrière du chanteur à Memphis, aussi inclue une émission de radio avec Cash, onze démos inédites et 7 morceaux datant de l'époque Sun Records.
Le second CD comporte des morceaux de 1958 à 1969, singles inédits, face B
"

Source : Zegut


Edit: désolé pour le double post... hum

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Re: Johnny CASH

Message par Omsi le Lun 3 Jan - 23:23


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Re: Johnny CASH

Message par The unforgiven II le Mar 4 Jan - 0:20

L'image que tu as mis ne fonctionne pas Omsi, mais vu l'adresse c'est certainement :

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Re: Johnny CASH

Message par Bigyo' le Mar 4 Jan - 0:23

Même pas...

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Re: Johnny CASH

Message par Omsi le Mar 4 Jan - 3:04

C'était

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Re: Johnny CASH

Message par Mota Boy le Mar 4 Jan - 3:14

Ce n'est pas le jeu du rébus.

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Re: Johnny CASH

Message par Jow. le Lun 25 Avr - 20:39

Ahhh mon Johnny.
Combien de fois j'ai écouté, Home of the blues <3

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Re: Johnny CASH

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